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Dans l'atelier floral de Louis-Géraud Castor

  • 21 mars 2025
  • 1 min de lecture

Dernière mise à jour : 17 févr.


Quand la fleur prend racine dans l'art... Rencontre avec Louis-Géraud Castor, marchand d'art converti en fleuriste haute couture.





En février dernier, avant la fashion week, Louis-Géraud Castor m'a reçue dans son atelier aux allures de galerie, tout de blanc vêtu, où les toiles laissent place à des compositions florales.

 

Avant les fleurs, il y eut les objets. Ceux que l’on cherche, que l’on choisit, que l’on apprend à regarder. Ancien marchand d’art converti à l’art floral, Louis-Géraud Castor a passé vingt ans à traquer les pièces rares, à œuvrer pour des galeries, à écrire sur les arts décoratifs du XXe siècle, à transmettre une culture du beau.

 

Puis les fleurs sont devenues son nouveau médium. Dans le quartier du Marais, entouré de boutiques de mode et de galeries d’art, il compose des bouquets avec la même exigence que celle du collectionneur. Entre abstraction et précision, ils racontent la saison, célèbrent le temps qui passe et subliment la beauté fugace.

 

Dans cet échange, il revient sur son parcours singulier, des ventes de Drouot aux halles de Rungis, de ses premiers projets pour Prada à ses nombreuses créations pour le monde de la mode. Et aussi : – Rose Uniacke, décoratrice anglaise. – Lisa Cooper, artiste florale australienne. – Mathilde Martin, céramiste française.









couverture magazine Maison ë numéro 1

Magazine : Maison-Ë – n°1 – printemps 2025
Publication en ligne : 21 mars 2025
Photo : © Paloma Saint Léger
Version originale : Anglais
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© 2026, Juliette Sebille

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